Publié : 18 février

L’Hotel-Dieu au Moyen Age (par Marion et Jeanne 5e2)

Dans le cadre de notre étude sur l’émergence d’une nouvelle société urbaine au Moyen Age et de la sous thématique portant sur la place de l’Église en ville, les élèves de 5e2 se sont particulièrement intéressés à la question de la prise en charge des plus humbles, les « bons pauvres malades » dans les paroisses et à l’action charitable.

Jusqu’au milieu du XIVe siècle, le pauvre est vu comme un malheureux. Venir à son aide est un moyen de faire son Salut, selon les catholiques. C’est faire œuvre de miséricorde. Cet acte fait référence à l’attitude du légionnaire Martin, faisant don d’une moitié de sa cape à un pauvre victime du froid.

Après le XIe siècle, les hôtels-Dieu (sorte de pré-hôpitaux) se multiplient. Ce sont des établissements accueillant les pauvres malades et leur proposant des soins. Souvent fondé par une congrégation religieuse, leur gestion tend à revenir progressivement au pouvoir municipal. Comme le souligne l’historien Jean Imbert, l’hôpital est à la fois une institution et lieu d’assistance pour les plus pauvres.

Marion réalise un schéma récapitulatif présentant l’Hôtel-Dieu tandis que Jeanne nous propose un exposé plus centré sur les hospices de Beaune. Ces deux approches sont complémentaires et témoignent de la façon dont les élèves sont capables de s’emparer d’une thématique et de partager leurs connaissances en pratiquant différents langages. BRAVO à ces deux élèves, pour leurs travaux richement documentés.

Bibliographie indicative :
Imbert J., Les hôpitaux en France, PUF, coll. Que sais-je ? 1996 (7e éd.)
Imbert J. (dir.), Histoire des hôpitaux en France, Privat, 1982.

Légende du logo de cet article : Salle de l’Hôtel Dieu de Paris vers 1500.
Les Sœurs servent les repas aux malades (ont les bouillons médicamenteux), cousent les linceuls des morts. Un prêtre administre les derniers sacrements.

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